Conseil des parents

Le conseil des parents a démarré son activité  le jeudi 8 novembre.

Cet organe est consultatif et n'a pas de pouvoir décisionnel. Il doit permettre le dialogue, la concertation entre école et familles. Le conseil des parents est omposé de 13 membres, 8 parents (1 représentant par degré d'enseignement de 1H à 8H, 2 enseignant-e-s (1 représentant-e par cycle 1-2-3-4H et 5-6-7-8H), 1 représentant-e de l'APE (association de parents de Belfaux), la conseillère communale en charge de la formation (Mme Muriel Frésard qui présidera le conseil) et du responsable d'établissement.

Les tâches du conseil des parents sont décrites dans le règlement scolaire communal en reprises du règlement d'application de la loi scolaire RLS. Tous ces documents sont accessibles sur ce site sous l'onglet Parents.


Liste des membres :

Mme Muriel Frésard, conseillère communale en charge du dicastère de l'école, présidente du conseil des parents

M. Stéphane Sugnaux, responsable d'établissement

Mme Mariella Schumacher, représentante du corps enseignant du cycle 1

Mme Carole Sottas, représentante du corps enseignant du cycle 2

Mme Christine Angéloz, représentante de l’APE

M. Agron Alili, parent 1H

Mme Caroline Benoit, parent 3H

Mme Maria José Marques Gonçalves, parent 4H

Mme Martine Roulin, parent 5H

Mme Blerta Santos Muriqi, parent 7H

Mme Anne Leuba, parent 8H


Article de La Liberté, samedi 15 septembre 2018

Une instance jouant un rôle consultatif

Le conseil des parents, dont les modalités sont fixées par le règlement scolaire communal, ne dispose pas d’un pouvoir décisionnel.

Le conseil des parents représente un espace d’échange d’informations et de propositions entre les parents, l’école et les communes. Sa constitution est dictée par la nouvelle loi scolaire cantonale. Son but? Une participation plus active des parents à la vie et à l’organisation de l’école. Les communes fribourgeoises, en collaboration avec les directions des établissements, ont l’obligation de mettre sur pied ce type d’instance. D’un point de vue légal, le conseil doit être composé d’une majorité de parents d’élèves fréquentant l’établissement, d’un responsable d’établissement ou, pour le secondaire, d’un directeur du CO, de représentants des autorités communales et d’au moins un représentant du corps enseignant. Le règlement scolaire communal fixe notamment les modalités comme le mode de désignation et les règles d’organisation et de fonctionnement. Les membres siègent pour trois ans au minimum et doivent se réunir au moins deux fois par année.

Le conseil des parents officie comme organe consultatif, il n’a donc pas de pouvoir décisionnel. Il ne traite pas les situations individuelles. Ni les aspects pédagogiques et la gestion du personnel. Parmi les thèmes qui peuvent être abordés, il y a le déroulement de l’année scolaire (manifestations, camps…) et l’organisation de l’école (horaire, transport, accueil ­extrascolaire…). Les membres peuvent aussi organiser des actions et participer à des activités de l’école avec l’accord de la direction.

D’après la loi scolaire, les communes fribourgeoises avaient jusqu’au 1er août 2018 pour mettre sur pied un conseil. Plusieurs d’entre elles sont en train de le faire alors que le délai légal a expiré. Que risquent-elles? «La loi ne prévoit aucune sanction à l’encontre des communes, ni aucune obligation de siéger pour les parents. Formellement, il n’y a pas besoin de délai supplémentaire à accorder. Car le conseil des parents n’est pas une autorité scolaire, ni une instance décisionnelle. Son absence momentanée ne met pas en péril le bon fonctionnement de l’école», indique Marianne Meyer Genilloud. La porte-parole de la Direction de l’instruction publique, de la culture et du sport ajoute: «Si des parents manifestent de l’intérêt, les communes doivent mettre en place un conseil. En revanche, si les autorités ne trouvent pas de parents malgré plusieurs appels, il n’y aura pas de conseil pour l’année scolaire. C’est un instrument de partenariat à disposition des parents. S’ils n’en veulent pas, tant pis pour eux.» Delphine Francey